Diplôme d'ingénieur

Olivier Pellicani : s’accrocher, c’est la clé !

14 octobre 2019
14 octobre 2020

  • La Roche sur Yon
  • Nantes
Se projeter, dessiner, assembler, construire, font partie des activités favorites d’Olivier Pellicani depuis toujours. Des passe-temps qui ont guidé son parcours jusqu’au diplôme d’ingénieur en mécanique du Cnam.

Avec un père ingénieur, la voie aurait pu être toute tracée. Pourtant, Olivier obtient son DUT puis sa licence en mécanique en dilettante, sans envie de reproduire le modèle familial. Rebelle ? Juste le besoin de creuser son propre sillon. « J’ai réalisé ma licence en alternance, en bureau d’études sur des missions de conception assistée par ordinateur. Fournir simplement des plans ne me suffisait pas, je voulais voir ce que je concevais ». Après sa licence, ce passionné d’avions trouve facilement du travail pour un prestataire de services dans le domaine de… l’aéronautique. Il est embauché au service qualité. C’est au cours de ces années qu’Olivier rencontre le Cnam. « J’avais besoin de me former en production automatisée, mon responsable m’a parlé du Cnam, et de la possibilité de choisir les unités d’enseignement (UE) ». Il débute par l’UE la plus corsée du diplôme d’ingénieur, spécialité mécanique option production automatisée. Il s’accroche et l’obtient. C’était parti pour plusieurs semestres à picorer des UE en cours du soir.

Le travail paie toujours !

Au fil du temps, la situation personnelle et professionnelle d’Olivier évolue. Le jeune père de famille obtient plus de responsabilités en devenant leader d’une équipe chargée de projets. En accord avec son employeur, son sujet de mémoire sera dédié à l’amélioration du pilotage de projets. « Le mémoire a été un moment difficile, demandant une somme de travail conséquente, à une période de ma vie où j’avais moins de temps » . Le soutien de sa famille est précieux ainsi que l’aide indéfectible de son tuteur au Cnam, Yves Pouzaint. Olivier tient bon, garde en tête son objectif final, sans focaliser sur les moments de doute.
En juin 2019, à 38 ans, il obtient son diplôme d’ingénieur. Mon père doit être fier !  Outre l’accomplissement familial, c’est pour lui une vraie reconnaissance de l’investissement fourni, et l’envie de partager ses réflexions pour faire avancer l’innovation à son échelle. Avec l’âge, j’ai compris que le travail paie toujours !